Contenu

L'insu : une pensée en suspens

Résumé
Effectuer quelque chose à l'insu de soi-même, c'est ce que nous faisons tous chaque jour. Mais reste à savoir si cet « à l'insu de » est une condition nécessaire et quasi suffisante pour que ce quelque chose soit fait. L'image la plus simple de cette réalité complexe est tout entière illustrée par une devinette attribuée à Léonard de Vinci : « Qu'est-ce qu'on cherche sans le trouver ; qu'est-ce qu'on trouve sans le chercher ? - Le sommeil. » Ou encore - et cette fois c'est Stendhal qui formule l'idée : vouloir-être-naturel est impossible. Être naturel, c'est être naturel sans vouloir l'être - stratégie oblique de la volonté. Ainsi, certaines choses ne peuvent se réaliser qu'à l'insu du sujet, et non en toute conscience. Par rapport à l'inconscient, il y aurait donc une certaine positivité du non-conscient, que l'on peut essayer paradoxalement de penser, voire de favoriser. L'insu est pris entre le penser et le vivre. C'est l'enjeu de ce livre.
Durée: 4h. 52min.
Édition: Paris, Arléa, 2011
Numéro du livre: 18652
ISBN: 9782869599543
CDU: 100

Documents similaires

Durée : 7h. 23min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 66290
Résumé:" Plus d'un quart des personnes en deuil font l'expérience de formes diverses de communication spontanées après la mort d'un proche. Signes, messages, apparitions... il ne s'agit pas d'anecdotes rares ou suspectes, mais d'une réalité quotidienne et indiscutable vécue par plus de deux-cent mille personnes par an, rien qu'en France. Il n'est pas possible de réduire une telle quantité de témoignages à de simples hallucinations. Après Le Test, ces récits constituent une nouvelle preuve que la vie se poursuit après la mort. Ce n'est pas une croyance mais une déduction scientifique. Je suis journaliste. Celles et ceux que l'on a aimé poursuivent leur existence dans l'au-delà. Ils sont vivants, et tentent de nous faire signe. Ecouter ces témoignages permet de comprendre quelle forme d'existence nous attend après notre décès. Où se trouvent nos proches défunts ? Que font-ils ? Ont-ils toutes les réponses ? Qu'advient-il au moment de la mort ? Peut-on s'y préparer ? A ces interrogations pressantes, il est désormais possible de répondre. A travers ces incroyables témoignages, je vous propose de découvrir ce qu'il advient après... On demande des preuves, elles sont devant nos yeux. "
Lu par : Anita Renard
Durée : 6h. 10min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 74041
Résumé:En compagnie de Socrate, d'Aristote, de Nietzsche, de Pascal, de Heidegger ou encore de Sartre qui participent au Tour de France, le lecteur est initié au monde du cyclisme et de la pensée philosophique. L'auteur, cycliste professionnel, cherche à démontrer que l'effort physique de haut niveau n'est pas incompatible avec l'activité intellectuelle.
Lu par : Monique Gay
Durée : 10h. 56min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 36392
Résumé:« Mon but est de défendre la liberté de l’esprit. » La conscience humaine fait partie des derniers mystères non encore résolus. Le Moi n’est-il déterminé que par de la biochimie ? N’est-il que l’interface de notre cerveau, une sorte de scène de théâtre sur laquelle se joue une pièce que nous ne pouvons pas mettre en scène librement ? C’est ce que prétend le neurocentrisme. Cette doctrine issue des sciences de la nature part de l’hypothèse que le Moi est identique au cerveau. Markus Gabriel émet des doutes légitimes. Contre cette thèse rendant impossible toute connaissance de soi, il défend le libre-arbitre et nous livre une introduction à une réflexion philosophique moderne sur notre conscience. Avec verve et humour, il s’attaque à l’image scientifique du monde et nous invite à réfléchir à ce que nous sommes - grâce à Kant, Schopenhauer et Nagel, mais aussi en compagnie du Dr. Who, de The Walking Dead et de Fargo.
Lu par : Serge Cantero
Durée : 2h. 46min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 20148
Résumé:Spécialiste de Zhuang Zi et de la philosophie chinoise, Jean-François Billeter nous invite dans ce petit ouvrage à une réflexion féconde et profonde, à un "changement de paradigme". Le mot est à la mode, mais il est ici employé au sens plein. En effet, il s'agit de changer la manière dont nous pensons, agissons, dont nous concevons le rapport entre notre corps et notre esprit. Pour Billeter, il ne faut plus voir l'esprit comme ce qui fait agir le corps, mais le corps comme ce qui fait advenir l'action, la pensée, et la transcendance. Il n'est pas question ici de revenir au dualisme, fût-il inversé, mais de concevoir le corps comme une activité : "L'esprit ne descend plus sur nous, mais se forme en nous, de bas en haut. La dimension d'inconnu est au fond du corps et de son activité, elle n'est plus quelque part au-dessus" (p. 77). Il n'y a donc plus de transcendance, mais simplement moi, avec ma part de mystère, d'inconnu que j'ignore moi-même, et qu'il me faut laisser advenir. À travers les notions d'activité et d'intégration, associées au travail du corps, l'auteur nous invite à repenser la manière dont les idées nous viennent, la souffrance psychique, la religion ou le rapport au temps. Ce qui "prend" le lecteur dans ce livre, c'est la manière dont Jean-François Billeter décrit la naissance en nous de gestes (verser du vin dans un verre), d'idées ("L'idée vient en parlant", comme l'écrit Kleist), d'actions (Que vais-je faire aujourd'hui ?), d'une manière si précise qu'elle amène vraiment à s'interroger sur cet "avènement" de la pensée, comme production de l'activité du corps. (A. B. Esprit, novembre 2012)
Durée : 17h. 4min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 36821
Résumé:Interroger le fanatisme de la vérité qui gouverne la philosophie, reconnaître la vie seule pour source de toute valeur, l'indépendance pour la vertu suprême du philosophe, et rechercher une réconciliation inédite de l'art et de la science : tel est pour Nietzsche le sens du gai savoir, de l'a idée provençale de "gaya scienza", cette unité du troubadour, du chevalier et de l'esprit libre par laquelle cette magnifique culture ancienne des Provençaux se distingue de toutes les cultures équivoques". Unité de l'amor fati et de la philosophie de Dionysos, le gai savoir est la philosophie du oui à la vie, engendrée par la reconnaissance et l'aquiescement, qui culmine dans la pensée de l'éternel retour, présentée ici pour la première fois. Le Gai Savoir, publié en 1882, réédité et augmenté en 1887, constitue donc le prélude de Ainsi parlait Zarathoustra. "Je mets au rang des choses que je n'oublierai pas le fait qu'on m'a envoyé pour ce livre du "gai saber" plus de félicitations que pour tous les autres réunis. "
Lu par : Charles Courco
Durée : 7h. 53min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 28907
Résumé:Comment faire en sorte que ce qui paraît destiné à nous emporter ne nous emporte pas ? Qu'est-ce qui pourrait subsister de nous dans ce que nous font parfois subir les turbulences de la vie ? Le Manuel d'Epictète peut vous aider, comme il l'a fait pour des générations d'hommes et de femmes, leur permettant de trouver un peu de paix au milieu des difficultés de la vie. Epictète tente de faire de nous des "athlètes" dont rien ne viendrait à bout parce que nous considérerions que ce qui nous échoit n'est en soi ni "bon" ni "mauvais", mais toujours une occasion de découvrir en nous la vertu apte à y répondre : courage, patience, force, intrépidité, etc. Une sagesse concrète à la portée de tous.
Durée : 5h. 40min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 72546
Résumé:Ce livre " Et si la philosophie ", 89 textes répondra à toutes vos questions. Il est la synthèse de quatre ans d'animation-philo. Il est facile d'accès et n'a pas pour but de démontrer mais de vous donner des éléments de réflexion et de vous amener à réaliser vos propres échafaudages de pensée. Il sera le compagnon des étudiants, des animateurs et des enseignants en philosophie ou tout simplement des personnes animées par une saine et insatiable curiosité.
Durée : 7h. 40min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 31903
Résumé:" D'où peuvent provenir ces perturbations de l'âme, je l'ignore [...] mais qu'elles soient présentes, je le sens et je l'éprouve, et j'en souffre." C'est sur l'expression de ce désarroi que Baptiste, Agnolo et Nicolas se mettent à s'entretenir des moyens de surmonter les troubles de l'âme. Imprégnés de culture antique, les trois amis font écho à la perspective stoïcienne : il s'agit de se défendre des perturbations de l'âme car elles engendrent la faiblesse mais aussi des jugements erronés. La tranquillité peut donc se trouver en se défaisant de nos attachements et en se fiant à la raison, voie de la rectitude et remède à la mélancolie. Pourtant, et c'est là l'originalité et l'authenticité de leur échange, les amis se montrent d'une ironie critique à l'égard des stoïciens - hommes de devoir prisonniers d'idéaux irréalisables, déniant le désarroi et la douleur humaines, hypocrites parfois -, jusqu'à développer un éloge émouvant de la faiblesse humaine, faite de doutes, de besoin de reconnaissance. Interrogeant la prétention des philosophes à éliminer par leurs discours ce qui a tant de pouvoir sur nous, ils développent une sagesse" à portée d'homme", dans une langue belle et sensible. Comment s'éduquer pour interdire aux perturbations d'occuper nos esprits ? Par quelles ressources libérer l'âme ? Quelles recommandations pour dissiper la mélancolie ?
Durée : 3h. 45min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 16826
Résumé:
Lu par : Manon
Durée : 3h. 48min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 38040
Résumé:Repartir d’une lecture à nouveaux frais de la Métaphysique d’Aristote en essayant de prêter l’oreille à la manière dont elle parle en grec, tel est le projet de ce livre. Cela veut dire d’abord oublier ce qui nous a été transmis si longtemps dans le latin de la scolastique médiévale. C’est se donner la chance de rencontrer une pensée à même la langue. On comprend alors que le mot eidos ne peut pas se traduire par « idée » : il désigne avant tout le « visage » que quelque chose ou quelqu’un tourne vers nous, de même le mot theoria renvoie, lui aussi, à la vue d’un spectacle qui s’offre à nous. Si les fameuses « catégories » d’Aristote sont dépendantes des structures de la langue grecque, ce n’est pas une limite : c’est une chance dont Aristote se saisit pour avancer dans la pensée de l’être. Ce parcours au plus près de la langue ne se réduit pas à un monologue au sein de la seule parole occidentale mais s’ouvre à une confrontation entre la Grèce et la Chine sur les pas de François Jullien : comment entendre sans conflictualité un tel vis-à-vis entre une pensée non métaphysique du Grand Procès (Tao) ou de la « propension des choses », et une histoire de la métaphysique dont Aristote est une prestigieuse entame et dont le philosophe sinologue voudrait nous délivrer ? [ Source: CNRS Editions, 2018]
Lu par : Patrick Audouin
Durée : 14h. 24min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 38291
Résumé:Ces lettres, rédigées entre 1803 et 1860, mettent en perspective les écrits d'A. Schopenhauer, l'unité de son oeuvre et les malentendus qu'il s'est efforcé de dissiper. Au fil des ans, les thèmes abordés et les correspondants se multiplient, en même temps que grandit la notoriété du philosophe.
Durée : 8h.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 14489
Résumé:Présentation de l'éditeur : « Le point de départ de ce livre est une conférence dans laquelle j'ai présenté à un large public les points essentiels de mon livre, Apprendre à vivre. On y trouvera une réflexion sur ce qu'est la philosophie, sur ce qu'elle peut nous apporter en termes de sagesse pratique, sur les temps forts qui ont marqué son histoire. J'y développe l'idée selon laquelle les grandes philosophies sont, pour l'essentiel, des doctrines du salut sans Dieu, des tentatives de nous sauver des peurs qui nous empêchent de parvenir à une vie bonne, sans l'aide de la foi ni le recours à un Être suprême...» L. F.